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Mon Noël à Nord (Finale)

Après de nombreuses heures de recherches, de croquis, et de lecture, l’idée que j’avais depuis le début fût la bonne. Il faut l’utiliser. Il est fort, agile, endurant, et démontre une vitesse de vol incomparable. Le Chiroptocius où communément appelé “Le démon de l’air” est le seul qui peut remplir les fonctions démandées par Léo. Cette énorme bête aussi grosse qu’un cheval, est un rongueur sanguinaire doté d’une pair d’aile pouvant atteindre 5 mètres chaques. Elle à un visage plissé et des yeux rouge sous ses deux oreilles pointues plus larges que sa tête. Ses pattes situées aux extrémitées des ailes sont équipées de longues griffes affilées servant à chasser son animal favoris: le vautour. Le Chiroptocius est un monstre volant et rapide qui peut voler pendant des jours sans s’arrêter. Il y a cependant un petit problème, il doit se nourrir, et d’une nourriture spécialement dégoutante, je dirais même horrible. Le Chirptocius doit s’abreuver de six litres de sang de vautour à chaque jour. Il faut donc remedier à cette gourmandise sanguinaire et apporter une solution au plus vite.

J’ai donc fait part de mon idée à Léo qui sembla réticent à première vue mais qui fût intrigué et ensuite enjoué à l’idée d’en chevaucher un. Il me faut alors en trouver un et cela tombe bien car nous sommes à l’endroit exact où il se trouve le plus grand nombre de Chiroptocius, mais avant tout, je dois trouver de la nourriture, où plutôt, crée une solution chimique pour reproduire ce sang qui me donne des nausées juste à y penser. Notez que j’ai exclu toutes tentatives de récupérer ce sang auprès de nos amis les vautours.

Bouillonement, vapeurs nauséabondes, ingrédients mystérieux et liquides désastreux, je parvient après quelques tentatives, à trouver la solution du sang parfait. Amenant avec moi quelques gourdes remplies de ce faux sang odorant, je pars vers les grottes de Chiropté, seul, avec l’engin de Léo qui m’y amène en un temps record. Je réussis à attirer un des ces spécimens (étrangement plus gros que la norme) vers l’extérieur de la grotte en déversant une quantité de faux sang sur le sol. D’un bruit rapide, le Chiroptocius qui s’avance doucement vers sa nourriture est enfermé dans mon énorme filet que je traîne jusqu’à la maison de Léo. Notez que le spécimen ne fût aucunement violenté durant cette excursion et que le filet étant matelassé, contenait un grand abreuvoir remplis de ce faux sang dont le Chiroptocius s’est régalé.

Rendu au repère, Léo m’attend, impatient d’apprivoiser cette bête volante. Il a une expérience supérieure avec les bêtes étranges et est habitué à les apprivoiser. Cela lui prendra quelques minutes pour rencontrer l’animal et crée un lien de respect avec lui. En lui donnant une selle que j’ai construit auparavant, pensant un jour devoir chevaucher cette bête, je détache le filet et laisse à Léo une quantité presque infinie de faux sang pour le nourrir. Il ne suffit que de quelques minutes à Léo pour s’installer sur Chipopo, (le nom qu’il donna au Chiroptocius) d’attacher sa grosse poche remplis d’instruments et d’objets dont j’ignore l’identité, et ensuite, de s’envoler tranquillement dans le ciel pour son aventure autour du monde. Me laissant seul, mais fier d’avoir trouver la solution à son excursion, je retourne auprès de l’avion avec Louis, trimballant avec moi mes bagages et un échantillon de faux sang qui me serait peut-être utile un jour…

Cela me fait drôlement penser à une histoire qu’on raconte aux enfants lors des premières neiges, mettant en scène un gros homme jouflu parcourant le monde… sans Chiroptocius malheureusement.

This entry was posted on Monday, January 16th, 2012 at 9:37 pmand is filed under Uncategorized. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed.